-
"Des débris tombaient du toit": des témoins racontent l'attentat contre une mosquée d'Islamabad
-
"Don Colossus": une statue dorée de Trump paralysée par un différend financier
-
A la frontière avec la Thaïlande, des Cambodgiens de retour "à la case départ"
-
Cuba adopte la semaine de quatre jours pour faire face à la crise énergétique
-
Trump se défend de tout racisme, après la vidéo montrant les Obama en singes
-
Trump salue de "très bonnes" discussions avec l'Iran
-
Affaire Epstein: Jack Lang pressé de démissionner, convoqué au quai d'Orsay et visé par la justice
-
Andiamo! L'Italie lance ses JO d'hiver avec une cérémonie qui célèbre l'harmonie
-
Wall Street en forte hausse pour terminer une semaine agitée
-
Le Liban et la Syrie signent un accord sur le transfert de prisonniers syriens
-
Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine
-
Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft
-
Sonia Mabrouk démissionne de CNews, en pleine tourmente avec le maintien de Morandini
-
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
-
Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan
-
Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche aux Affaires étrangères
-
Sonia Mabrouk annonce à l'AFP sa démission de la chaîne CNews
-
Après un répit, Espagne et Portugal se préparent pour de nouvelles intempéries
-
Danone rappelle de nouveaux lots de lait infantile au Royaume-Uni et en Espagne notamment
-
MaPrimeRénov': "rendez-vous personnalisé" obligatoire pour les rénovations d'ampleur
-
La Bourse de Paris finit en hausse une semaine dominée par la thématique de l'IA
-
Grève dans les transports maritimes: la direction de Corsica Linea appelle à la reprise de l'activité
-
Affaire Epstein: la police britannique perquisitionne à deux adresses liées à Mandelson
-
Clonage de voix: une société d'IA visée par des doubleurs français a retiré ses contenus litigieux
-
Affaire Epstein: Macron ciblé par une opération de désinformation liée à la Russie
-
Cambodge : les stigmates de récents combats constellent les murs millénaires du temple de Preah Vihear
-
Nouvelle plainte visant Jean-Marc Morandini pour "tentative de corruption de mineurs", mais prescrite
-
Rapt d'une magistrate et de sa mère pour une rançon en cryptomonnaies à son conjoint
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, accusée de mener des essais
-
L'UE propose de nouvelles sanctions contre Moscou, ciblant énergie et secteur bancaire
-
JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP
-
Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression
-
Pakistan : un attentat-suicide fait au moins 31 morts et plus de 130 blessés dans une mosquée chiite
-
Pour redémarrer, Stellantis passe des charges colossales et ralentit sur l'électrique
-
Elton John, en colère, accuse le Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
Fin de campagne présidentielle au Portugal, frappé par des intempéries "dévastatrices"
-
En colère, Elton John accuse le tabloïd Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
JO: la star américaine Lindsey Vonn a bouclé sa première descente d'entraînement
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, Moscou pose ses conditions
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche au Quai d'Orsay
-
Russie: un haut responsable militaire blessé dans une attaque imputée à l'Ukraine
-
Pakistan: un attentat-suicide fait plus de 30 morts et 130 blessés dans une mosquée chiite
-
L'UE demande à TikTok de changer son interface "addictive"
-
L'Iran et les Etats-Unis ont entamé des pourparlers à Oman
-
Bangladesh: l'islamiste Shafiqur Rahman à l'assaut du pouvoir
-
Bad Bunny promet de mettre Porto Rico à l'honneur pour le concert du Super Bowl
-
Les feux de forêt, la "nouvelle norme" en Patagonie, selon un expert
Préparation pour un sommet Trump-Poutine, Zelensky prêt à s'y joindre
Moscou et Washington ont entamé lundi les discussions en vue d'une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump attendue prochainement à Budapest, Volodymyr Zelensky se disant prêt à s'y joindre s'il recevait une invitation.
Les présidents américain et russe doivent se retrouver à Budapest pour leur deuxième sommet destiné à trouver une issue à la guerre en Ukraine, envahie début 2022 par la Russie qui a déclenché le pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale.
Ni la date ni les modalités précises de la rencontre n'ont encore été annoncées.
"Il y a beaucoup de travail de fond à faire", a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Lundi, une conversation téléphonique "constructive" entre les chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et américain Marco Rubio a porté sur les "mesures concrètes possibles" pour la tenue de cette rencontre, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
M. Zelensky s'est déclaré prêt à s'y joindre, même s'il a estimé que Budapest n'est pas "le meilleur lieu pour cette réunion" au vu des relations entre MM. Orban et Poutine.
- Conditions russes -
"S'il s'agit d'une invitation sous la forme d'une rencontre à trois" ou "d'une diplomatie itinérante, où le président Trump rencontre Poutine et où le président Trump me rencontre, alors, sous une forme ou une autre, nous nous mettrons d'accord", a déclaré M. Zelensky.
Proche allié de Donald Trump au sein de l'Union européenne, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est resté conciliant avec Vladimir Poutine malgré l'invasion de l'Ukraine et très critique envers Volodymyr Zelensky.
La capitale hongroise reste aussi associée à un douloureux épisode pour Kiev.
C'est là que l'ancienne république soviétique a conclu en 1994 un accord, connu sous le nom de mémorandum de Budapest, par lequel elle acceptait de remettre à la Russie les armes nucléaires soviétiques stockées sur son territoire en échange de garanties de sécurité territoriale de la part de Moscou, Londres et Washington.
Moscou a violé ce mémorandum d'abord en annexant la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014, puis en lançant son invasion de grande envergure en 2022.
Selon M. Zelensky, les conditions de la Russie pour aboutir à une paix demeurent inchangées, avec notamment le retrait des forces ukrainiennes de la totalité du Donbass, région industrielle de l'est de l'Ukraine que Moscou veut annexer après y avoir soutenu depuis 2014 une lutte armée séparatiste.
Il a précisé avoir expliqué à ses interlocuteurs américains, lors de sa visite à Washington vendredi, que "la position de l'Ukraine n'avait pas changé", c'est-à-dire qu'elle rejetait les conditions russes.
"Nous n'allons pas donner la victoire aux Russes", a-t-il insisté.
"Mettre la pression sur l'Ukraine en tant que victime n'est pas la bonne approche", a souligné lundi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas. "Si l'agression (de la Russie) porte ses fruits, cela incite à la reproduire ailleurs", a-t-elle fait valoir.
- 25 systèmes Patriot -
M. Zelensky a par ailleurs indiqué devant la presse à Kiev que son pays, bombardé quotidiennement par la Russie, avait besoin de 25 systèmes antiaériens américains Patriot supplémentaires, une arme moderne et coûteuse.
Il a affirmé avoir "engagé des discussions avec des entreprises du secteur de la défense" afin "de préparer un contrat pour 25 systèmes Patriot".
Les Etats-Unis ne fournissant plus à l'Ukraine que des armements payés par les Européens, l'argent pour ces Patriot devrait provenir notamment de "l'utilisation des avoirs russes gelés" en Europe depuis l'invasion, a plaidé le chef de l'Etat ukrainien.
Vendredi, lors de sa visite à Washington, le président ukrainien n'était pas parvenu à convaincre Donald Trump de fournir à l'Ukraine des missiles de croisière américains Tomahawk, au lendemain d'un long appel de celui-ci avec M. Poutine.
E.Raimundo--PC