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Syrie: l'armée envoie des renforts à l'est d'Alep face aux forces kurdes
L'armée syrienne a envoyé mercredi des renforts à l'est d'Alep, dans le but de reprendre aux forces kurdes le contrôle de la région après s'être assuré celui de la ville elle-même, dans le nord de la Syrie.
Elle a aussi appelé "la population civile à se tenir à l'écart" des positions militaires kurdes de la zone, annonçant la mise en place jeudi matin d'un "couloir humanitaire" pour leur permettre de fuir en prévision de possibles combats.
Ce déploiement intervient alors que les négociations entre les nouvelles autorités islamistes et les Kurdes, pour intégrer les institutions civiles et militaires kurdes au sein de l'Etat syrien, sont dans l'impasse.
Dans un entretien télévisée, le président syrien Ahmad al-Chareh a pour sa part réitéré son appel à l'intégration de la population kurde "dans la nouvelle réalité, car l'Etat syrien représente un atout majeur pour elle".
Les Etats-Unis ont exhorté les différentes parties à "éviter toute action qui pourrait aggraver encore les tensions", selon une déclaration du chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
Washington soutient depuis des années les combattants kurdes face aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) mais appuie également le nouveau pouvoir syrien.
Les Etats-Unis "poussent clairement et explicitement pour l'unité du territoire syrien", et donnent à la Syrie une chance de se reconstruire", a ajouté M. Chareh. "Vous allez à l'encontre de ces mouvements", a-t-il lancé aux Forces démocratiques syriennes (FDS), bras armé des Kurdes.
- "Attaque à grande échelle" -
L'agence officielle Sana a diffusé mercredi des images de renforts militaires en route depuis la province côtière de Latakia. Des troupes ont également été dépêchées depuis Damas, selon une source militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat.
Les deux camps ont fait état d'escarmouches limitées, avec des tirs d'artillerie entendus par intermittence par un correspondant de l'AFP.
Selon la source militaire, le gouvernement a ciblé des positions des FDS.
Les FDS ont de leur côté accusé l'armée d'avoir bombardé un bureau de poste, une boulangerie et d'autres installations civiles à Deir Hafer, à 50 km à l'est d'Alep, mettant en garde contre "un conflit plus large avec de graves conséquences" pour la population et les infrastructures de base.
Mardi, l'armée avait exigé que les forces kurdes se retirent d'une zone allant de Deir Hafer jusqu'à l'Euphrate, qui coule dans le nord de la Syrie.
Elle a publié une carte précisant la région qui doit être évacuée et prévenu qu'elle serait considérée comme "une zone militaire fermée".
Mardi, la responsable des relations extérieures de l'administration autonome kurde, Elham Ahmed, a accusé l'armée syrienne de préparer "une attaque à grande échelle" contre les Kurdes.
Elle a accusé les autorités d'avoir "déclaré la guerre" et "rompu l'accord du 10 mars" 2025, visant à l'intégration des forces kurdes dans l'administration centrale, mais dont la mise en oeuvre patine.
- "Jolani dégage" -
Après plusieurs jours de combats meurtriers, l'armée avait pris dimanche le contrôle d'Alep, deuxième ville de Syrie, délogeant les combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlaient, Cheikh Maqsoud et Achrafieh.
Les Kurdes avaient profité du chaos de la guerre civile (2011-2024) pour s'emparer de vastes territoires du nord et nord-est du pays - incluant champs pétroliers et gaziers - après avoir défait l'EI avec l'appui d'une coalition multinationale.
Dans la ville kurde de Qamichli (nord-est), des milliers de manifestants ont dénoncé mardi les combats, scandant "Jolani, dégage!", de l'ancien nom de guerre du président Ahmad al-Chareh, un ancien jihadiste, dont ils ont brûlé des portraits, selon des correspondants de l'AFP.
"Ce gouvernement n'a pas honoré ses engagements (...) Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le sang coule", a affirmé Joudi Ali, un propriétaire de café de 29 ans.
Depuis la chute de Bachar al-Assad, le pouvoir islamiste s'est engagé à protéger les minorités mais sans éviter des violences, avec des massacres d'alaouites sur la côte en mars et des combats avec les druzes dans le sud en juillet.
Les combats d'Alep, les plus graves entre le pouvoir syrien et les Kurdes, ont fait 105 morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), dont 45 civils et 60 combattants des deux bords.
bur-strs/lar/lg/nad/anb/cab
O.Gaspar--PC