-
Liban: dix morts dans des frappes israéliennes dans le sud
-
F1/GP du Canada: Russell s'élancera en pole position de la course sprint
-
Sénégal: le président Faye limoge le Premier ministre Ousmane Sonko
-
Coupe de France: à Bollaert, "la folie" des grands soirs... même sans les joueurs
-
Au bout d'une saison de rêve, Lens tient sa première Coupe de France
-
Montpellier remporte la Challenge Cup en surclassant l'Ulster
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales croient à une avancée, la tech en renfort
-
Accusé de violences sexistes, l'acteur Gérard Darmon renonce à présider le jury d'un festival
-
UE et Mexique signent un accord commercial réduisant leurs droits de douane réciproques
-
Turquie: après son invalidation, le chef de l'opposition appelle à la résistance
-
Wall Street en progression, optimiste quant à la conclusion d'un accord sur le Moyen-Orient
-
La cheffe du renseignement Tulsi Gabbard, nouveau départ dans l'équipe Trump
-
Guerre au Moyen-Orient: un médiateur pakistanais à nouveau à Téhéran
-
"Flottille pour Gaza": des Français relatent violences et humiliations
-
Après des problèmes techniques, SpaceX retente vendredi le lancement de sa fusée Starship
-
Comment le foot français a fini par se mobiliser pour le journaliste Christophe Gleizes
-
Coupe de France: finale sous surveillance après les bagarres impliquant des supporters niçois
-
Ebola: le risque pour la santé publique en RDC est maximal, alerte l'OMS
-
Nouvel espoir de paix au Moyen-Orient: la Bourses y croit, la tech fait le reste
-
Les entreprises n'échapperont pas au gel des allègements de charges redouté
-
"Flottille pour Gaza": les Français rentrés à Paris rapportent violences et humiliations
-
Discussions Iran/Etats-Unis: le chef de l'armée pakistanaise en route pour Téhéran
-
La Cour d'appel doit dire si Bolloré contrôlait Vivendi lors de sa scission
-
Nouvel espoir de paix: les Bourses européennes finissent en hausse
-
Tour d'Italie: Alberto Bettiol s'impose en vieux renard dans sa "deuxième maison"
-
Crash mortel de l'émission Dropped: Procès pour quatre personnes et la société de production
-
Au moins six morts et 15 disparus dans une frappe ukrainienne sur un lycée en territoire occupé par les Russes
-
Hantavirus: un nouveau cas confirmé chez un membre d'équipage hospitalisé aux Pays-Bas
-
Les marchés boursiers mondiaux parient sur un accord au Moyen-Orient
-
Wall Street ouvre en hausse, mise sur un accord entre Washington et Téhéran
-
L'avenir de la verrerie Duralex menacé par une trésorerie "tendue"
-
Dinosaures: les os géants d'un camarasaure exposés pour la première fois à Angoulême
-
Ebola: le risque en RDC passe d'élevé à "très élevé", annonce le chef de l'OMS
-
Roland-Garros: Sinner en quête d'éternité, sur fond de grogne financière
-
Duralex: un audit en cours en raison d'une situation de trésorerie "tendue"
-
En RDC, le désarroi et la colère des proches des victimes d'Ebola
-
Foot: Guardiola à Manchester City, clap de fin et héritage éternel
-
Le fondateur de Slow Food, Carlo Petrini, est décédé
-
Quantique et semi-conducteurs: Macron débloque 1,55 milliard d'euros et exhorte l'Europe à investir massivement
-
Gabriel Attal candidat à la présidentielle, mêlée ouverte dans le bloc central
-
Gabriel Attal, l'héritier rebelle d'Emmanuel Macron
-
En pleine vague de chaleur, l’Inde invite à utiliser l’électricité avec discernement
-
Groenland: manifestation après l'ouverture du nouveau consulat américain
-
Foot: Michael Carrick garde les rênes de Manchester United
-
Alexandre Bompard, un dirigeant conforté mais chahuté à la tête de Carrefour
-
La police britannique examine une accusation d'agression sexuelle visant l'ex prince Andrew
-
Mondial-2026: l'Angleterre sans Alexander-Arnold, Palmer ni Foden, avec Toney
-
Foot: l'entraîneur espagnol Alvaro Arbeloa confirme son départ du Real Madrid
-
Un mort et 35 blessés dans une frappe ukrainienne sur un collège en territoire occupé, selon Moscou
-
L'ambassade américaine pavoise des tuk-tuk de Delhi à l'effigie de Trump
Budget: à l'Assemblée des débats décousus à l'ombre du 49.3
Une assistance clairsemée, des votes sans cohérence d'ensemble: depuis mardi, la nouvelle lecture du budget à l'Assemblée donne lieu à des débats décousus, renforçant l'hypothèse d'un couperet rapide du gouvernement, via le 49.3 ou une ordonnance.
Mercredi, les députés du Rassemblement national ont obtenu à la faveur de la démobilisation générale une réduction de la dotation globale de fonctionnement (DGF) de 4,9 milliards d'euros. Un vote "ubuesque", selon Régions de France.
Jeudi matin, le gouvernement a subi un important revers, son amendement sur la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censé rapporter 6,3 milliards d'euros en 2026, étant sèchement battu. C'était pourtant un des points clés de la négociation avec le PS, qui espère des augmentations de recettes pour atténuer d'autant les baisses de dépenses.
Mais alors que plane depuis plusieurs jours au-dessus des débats la possibilité d'un 49.3 ou d'une ordonnance, permettant au gouvernement de faire adopter un budget sans vote faute de majorité, les députés se montrent moins soucieux de rechercher dans l'hémicycle un compromis.
Principal soutien du gouvernement, le groupe EPR (Renaissance) a ainsi voté contre la surtaxe; tout en se disant "ouvert à faire des pas" dans un autre cadre, selon son chef de file sur le budget, Paul Midy.
En parallèle des débats dans l'hémicycle, se tiennent des négociations en coulisses, notamment entre le PS et le gouvernement, pour parvenir à un accord de non-censure.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu était lui-même présent à l'Assemblée jeudi, échangeant avec des parlementaires y compris dans les couloirs.
"Il y a une fatigue d'un jour sans fin", souligne un ténor LR, et ce d'autant plus que les parlementaires ont "du mal à voir où ils atterrissent". Faute d'avoir la photographie globale d'un éventuel accord, les députés "reviennent sur leurs bases initiales", analyse-t-il.
Cette attitude, et les votes qui en résultent, contribuent à alimenter la petite musique d'un 49.3 ou d'une ordonnance. Car à quoi bon continuer les débats s'ils n'ont plus de sens ?
- Réponse d'ici mardi ? -
L'Assemblée bruissait ainsi jeudi de rumeurs sur un éventuel conseil des ministres, préalable à l'utilisation du 49.3. Une source au sein de l'exécutif n'a pas exclu qu'il y en ait un ce weekend, mais ne l'envisageait ni jeudi ni vendredi.
L'hypothèse d'une ordonnance, au titre de l'article 47 de la Constitution, revenant avec tout autant de force.
Ce chemin est vivement rejeté par plusieurs parlementaires ou juristes, qui note sa dimension antiparlementariste, alors que cette procédure ne requiert aucun vote du Parlement.
"Aucune femme, aucun homme attaché à la défense de la République ne peut accepter ce qui ne serait ni plus ni moins qu’un nouveau 18 Brumaire (...) Je censurerai sans aucune hésitation tout gouvernement qui cèderait à une telle tentation", affirme ainsi l'un des négociateurs du PS sur le budget, Philippe Brun, dans une tribune transmise à l'AFP.
Avantage de l'ordonnance par rapport au 49.3: elle permet de doter la France d'un budget, que le Premier ministre soit censuré ou non.
L'exécutif devra quoiqu'il arrive se décider avant le vote de la partie "recettes" du budget, qui en cas de rejet enverrait directement le texte au Sénat.
Ce moment pourrait arriver assez rapidement, puisqu'il restait jeudi en fin d'après-midi moins de 500 amendements à débattre sur cette partie, et les débats avançaient à bon rythme.
"C'est possible qu'il y ait un scénario tranché d'ici mardi", a timidement confirmé l'entourage du Premier ministre, tout en assurant qu'il n'y aurait pas de budget définitivement adopté "avant la mi-février".
"Tout ça va se décanter dans le weekend. Je ne vois pas le Premier ministre activer quoi que ce soit avant d'avoir pu saisir l'opinion sur l'incapacité de l'Assemblée à bâtir un budget", résume un cadre macroniste.
X.M.Francisco--PC