-
Athlétisme: les Relais mondiaux au Botswana, terre d'or et de diamants du sprint
-
Ligue des champions féminine: Lyon en quête de réaction face à Arsenal
-
Ligue 1: le PSG en gestion avant le Bayern, la relégation guette Metz et Nantes
-
Play-offs NBA: les Lakers qualifiés, Pistons-Magic et Cavaliers-Raptors se concluront avec un match 7
-
Les Etats-Unis vont retirer quelque 5.000 militaires d'Allemagne d'ici à un an
-
Aux Bermudes, Charles III confronté à l'histoire de l'esclavage
-
Une cour d'appel suspend provisoirement l'envoi postal de la pilule abortive aux Etats-Unis
-
GP de Miami: Norris s'élancera en pole position de la course sprint
-
Bolivie: le principal syndicat du pays déclare une grève illimitée
-
Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars
-
Le roi Charles III aux Bermudes après sa visite marathon aux Etats-Unis
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies, Zverev facile contre Blockx
-
1er-Mai au Venezuela: manifestations après la "blague" de l'augmentation du revenu minimum
-
ExxonMobil et Chevron plombés par des effets comptables au 1er trimestre
-
Trump durcit les sanctions contre Cuba en pleine mobilisation du 1er-Mai à La Havane
-
Free party géante près de Bourges sur un champ de tir militaire
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies
-
Tour de Romandie: "revanchard", Dorian Godon s'offre la 3e étape, Pogacar toujours en jaune
-
Free party près de Bourges, 20.000 personnes sur un champ de tir militaire
-
Dans le sud de la Syrie, des familles inquiètes pour leurs fils aux mains d'Israël
-
Basket: "Ce que je fais est une forme de militantisme", explique à l'AFP Julie Tetart, joueuse transgenre
-
Le pétrole chute après une nouvelle offre de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Le Pentagone recrute sept entreprises d'IA pour des opérations classifiées, Anthropic écartée
-
Cuba: marche du 1er-Mai pour "défendre la patrie" face aux Etats-Unis
-
Rio sur un air latino avant le concert géant de Shakira
-
Turquie : un 1er Mai très suivi, au moins 550 arrestations
-
Wall Street en hausse, réserve un bon accueil aux résultats d'entreprises
-
Les enfants de l’ASE, grands oubliés de la santé: un dispositif veut changer la donne
-
Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Crise énergétique: faute de gaz, des Indiens cuisinent à la bouse de vache sacrée
-
Nouvelle offre iranienne pour tenter de débloquer les négociations avec Washington
-
Les voitures électriques décollent en France, grâce à la Renault 5 et aux marques chinoises
-
Inflation: des hausses des taux de la Fed ne doivent pas être exclues, selon un responsable
-
Italie : quelque 3.500 personnes évacuées en Toscane en raison d'un incendie
-
En Afghanistan, fêter le printemps dans les champs de coquelicots
-
Champions Cup: Alfie Barbeary, le troisième-ligne décoiffant de Bath
-
Incendies aux Pays-Bas: La France envoie des renforts
-
Nord du Mali: le camp stratégique de Tessalit sous le contrôle des groupes armés
-
Turquie : un 1er Mai très suivi, près de 400 arrestations
-
Les droits de douane lestent durablement les exportations britanniques vers les USA
-
Royaume-Uni: le suspect de l'attaque contre deux hommes juifs inculpé et présenté à un juge
-
Au Soudan, des élèves au défi de rattraper les années volées par la guerre
-
Téhéran active ses défenses aériennes, Trump prêt à ignorer le Congrès
-
Le MICA Center, vigie des mers et d'Ormuz en pleine guerre au Moyen-Orient
-
Grèce: des militants de "la flottille pour Gaza" débarqués en Crète
-
Les voitures électriques décollent en France, mais le marché automobile reste en berne
-
Les syndicats mobilisés pour le maintien d'un 1er-Mai chômé et des augmentations de salaire
-
Commerce international: avec la guerre, des routes maritimes se redessinent, l'Afrique en pivot
-
Birmanie: les partisans d'Aung San Suu Kyi, assignée à résidence, espèrent son retour dans sa villa
-
Marine Tondelier propose la création d'un congé climatique
Les Etats-Unis vont retirer quelque 5.000 militaires d'Allemagne d'ici à un an
Le Pentagone a annoncé vendredi le retrait de quelque 5.000 militaires américains d'Allemagne d'ici à un an, une mesure qui intervient après que Donald Trump a exprimé son agacement envers le chancelier allemand au sujet de la guerre en Iran.
Alors que les efforts pour arriver à un règlement négocié du conflit sont au point mort, le président américain s'en prend à ses alliés traditionnels européens, à qui il reproche un manque de soutien dans son offensive lancée fin février contre la République islamique.
Après avoir menacé l'Union européenne de surtaxes douanières ciblant l'automobile, son gouvernement a indiqué prévoir un désengagement, qui correspond à environ 15% des quelque 36.000 soldats américains stationnés en Allemagne.
"Nous prévoyons que le retrait se termine dans les six à douze prochains mois", a estimé le porte-parole du ministère de la Défense, Sean Parnell, dans un communiqué.
Donald Trump avait évoqué cette semaine la possibilité d'une réduction des forces armées américaines stationnées en Allemagne, pays allié membre de l'Otan, après des propos du chancelier Friedrich Merz.
Le dirigeant allemand a estimé lundi que "les Américains (n'avaient) visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale.
"Il pense que c'est OK que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle!", avait rétorqué Donald Trump mardi.
Sans répondre directement, Friedrich Merz avait appelé jeudi à "un partenariat transatlantique fiable".
- Automobiles allemandes -
Vendredi, Donald Trump s'en est aussi indirectement pris à l'Allemagne et ses importantes exportations d'automobiles en annonçant vouloir relever à 25% "la semaine prochaine" les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne.
Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier, alors que le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.
L'Union "met en oeuvre les engagements pris" avec Washington "conformément aux pratiques législatives habituelles, en tenant le gouvernement américain pleinement informé tout au long du processus", a réagi sa délégation à Washington, sollicitée par l'AFP.
Si les Etats-Unis ne respectent pas leur part de l'accord, a-t-elle ajouté, "nous garderons toutes les options ouvertes pour protéger les intérêts de l'UE".
L'industrie automobile allemande serait durement touchée par la mesure, et le républicain a d'ailleurs accusé les constructeurs Mercedes et BMW d'avoir "dépouillé" les Américains "pendant des années".
Donald Trump en veut en particulier aux alliés européens des Etats-Unis de rechigner à contribuer logistiquement ou militairement à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran ou à la sécurisation du stratégique détroit d'Ormuz, pratiquement verrouillé par Téhéran.
Plus largement, au fil de ses deux mandats, le président républicain a multiplié les critiques contre les pays européens pour ce qu'il considère comme un manque d'engagement dans leur propre défense, et l'Otan, qu'il accuse de dépendre excessivement de la protection militaire américaine.
- "Odieuse" -
Depuis la fin de la Guerre froide, la présence américaine en Allemagne a été considérablement réduite, mais elle reste un pilier de la politique de sécurité de l'Allemagne, en particulier dans le contexte de la menace russe croissante depuis l'invasion de l'Ukraine.
Elle représente aussi des milliers d'emplois et de contrats pour une économie allemande en panne.
"Réduire notre présence militaire en Europe au moment où les forces russes continuent d'attaquer l'Ukraine sans pitié et de harceler nos alliés de l'Otan est un cadeau inestimable pour Vladimir Poutine et laisse entendre que les engagements américains envers nos alliés dépendent de l'humeur du président", a dénoncé le sénateur démocrate Jack Reed.
Outre l'Allemagne, Donald Trump a déclaré jeudi envisager également une réduction des forces américaines en Italie et en Espagne, toujours sur fond de guerre en Iran.
"L'Italie n'a été d'aucune aide et l'Espagne a été odieuse, absolument odieuse", a-t-il estimé.
Fin 2025, l'Italie comptait 12.662 soldats américains en service actif et l'Espagne 3.814, selon un décompte officiel.
L'Union européenne a souligné jeudi que la présence de troupes américaines en Europe servait "également les intérêts des Etats-Unis dans le cadre de leur action à l'échelle mondiale".
J.Pereira--PC