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Glucose, arythmie, tension, les appareils connectés élargissent leur offre santé
Les objets connectés ne se contentent plus de compter les pas ou les battement de coeur, et proposent désormais de mesurer taux de glucose, tension ou oxygénation du sang, même si la question de la fiabilité de ces données fait encore débat.
Près de dix ans après le lancement de l'Apple Watch, le marché mondial des "trackers", montres, bracelets et autres bagues, est évalué autour de 60 milliards de dollars par plusieurs cabinets et devrait dépasser les 100 milliards d'ici la fin de la décennie.
"Avant les montres connectées, personne n'aurait pensé à surveiller son rythme cardiaque", avance Anna Barnacka, directrice général de la start-up MindMics, présente au CES, salon de la tech grand public à Las Vegas, qui s'est ouvert mardi. "Aujourd'hui, tout le monde en comprend l'importance."
Et le secteur offre déjà d'aller beaucoup plus loin.
Avec ses écouteurs connectés et une technologie basée sur les ondes, MindMics se dit en mesure d'analyser l'activité cardiaque dans son ensemble, jusqu'à l'état et au fonctionnement des valves.
"Vous pouvez examiner votre coeur avec la précision d'un équipement médical", affirme Anna Barnacka.
Elle explique que lors d'essais cliniques, les oreillettes ont réussi "à capter le murmure lié au mauvais fonctionnement d'une valve" chez un patient présentant une sténose aortique, c'est-à-dire le rétrécissement d'une valve.
En l'état, l'identification médicale d'une sténose nécessite plusieurs examens, notamment l'insertion d'une sonde dans une artère.
- Patch connecté -
De son côté, la Californienne DexCom a récemment lancé Stelo, le premier patch connecté sans ordonnance, capable de mesurer le taux de glucose en continu.
Alors que les pastilles de ce type, les CGM, étaient jusqu'ici plutôt réservées aux diabétiques insulino-dépendants, désormais, "si vous voulez simplement comprendre l'effet de certains aliments sur votre corps, (...) le produit vous est accessible", résume Jake Leach, numéro deux de DexCom.
Deux patches, utilisables un mois au total, sont vendus 99 dollars, les résultats étant consultables par l'utilisateur directement sur une application mobile, en temps réel.
La plupart des assureurs santé américains limitant la couverture des CGM à une partie seulement des patients diabétiques, cette dépense devrait ne pas être prise en charge pour les autres usagers.
Selon les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), près de 100 millions d'Américains présentent un prédiabète, soit un taux de glucose élevé mais inférieur au niveau caractéristique d'un diabète.
"Et la majorité d'entre eux ne le savent pas, parce qu'ils n'ont pas fait d'examen", souligne Jake Leach, pour qui Stelo peut jouer un rôle de prévention et "favoriser la prise de conscience".
- Manque de normes -
D'autres appareils connectés de dernière génération, également accessibles au grand public, offrent, eux, de repérer l'apnée du sommeil, de prendre la tension sans brassard ou de signaler une arythmie cardiaque.
Parallèlement, une partie de la communauté médicale et scientifique se montre sceptique quant aux données récoltées par ces "wearables", des objets que l'on peut porter sur soi.
"Je suis sûre que certains de ces produits sont bénéfiques, donc je ne veux pas avoir l'air de douter de tous, mais le processus (d'homologation) est pitoyable", lance Diana Zuckerman, présidente du Centre national pour la recherche médicale (NCHR).
Elle se réfère au protocole de validation de l'Agence américaine du médicament, la FDA, qui a autorité sur le sujet.
Les appareils connectés "ne sont pas testés de façon aussi rigoureuse" que dans le cas d'un médicament, selon la responsable.
"Et pour que je puisse dire si la qualité de ces mesures s'améliore, il faudrait un large accès public aux données, (...) ce qui n'est pas le cas en général", plaide Diana Zuckerman.
Certains, comme DexCom et MindMics, ont néanmoins fait l'objet d'études indépendantes par des médecins et chercheurs spécialistes, qui ont reconnu leur efficacité pour certains paramètres.
Professeure à l'université Johns Hopkins et spécialiste de l'hypertension chez les enfants, Tammy Brady se montre réservée quant aux résultats produits par bracelets, montres et autres bagues connectés.
"Dans l'idée, ce serait très bien d'avoir des informations sur la tension d'un nombre croissant de gens", dit-elle, "mais dans l'immédiat, ils sont trop approximatifs pour s'en servir avec fiabilité."
Membre d'un comité sur les tensiomètres, Tammy Brady collabore avec l'Organisation internationale de normalisation, à l'origine des fameuses normes ISO.
"Nous espérons qu'une fois arrêtées des normes ISO pour la tension sans brassard", dit-elle, "cela aidera les fabricants et la FDA à tester rigoureusement leur fiabilité."
F.Ferraz--PC