-
Tryptamine: sept dérivés synthétiques de cette substance hallucinogène prochainement interdits, selon l'agence du médicament
-
Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI
-
Une femme à la tête de l'ONU? Les candidates débattent à Genève
-
Nintendo annonce un remake du jeu "The Legend of Zelda: Ocarina of Time"
-
Mondial-2026: relancer la croissance grâce aux Bleus, un mirage persistant
-
A Tyr au Liban, le quartier chrétien jusqu'ici épargné par Israël se vide
-
Un Italien prendra part à la prochaine mission Artémis
-
La Patrouille de France survole la Statue de la Liberté à New York
-
Anthropic rend publique son IA la plus puissante, bridée pour des raisons de sécurité
-
Wall Street: le Nasdaq chute, la tech à nouveau sous pression
-
L'Italien Luca Parmitano sera le premier Européen dans une mission Artémis (Nasa)
-
Tour Aura: Visma et Jorgenson impressionnent, Baudin s'accroche au jaune
-
Attaque à Belfast: les autorités appellent au calme face au risque de violences anti-immigrés
-
Le baromètre des Bleus: Cherki, Olise au top, Konaté, Thuram en dedans
-
Les Bourses européennes lestées par l'essoufflement du rebond de la tech
-
L'UE impose le retour gratuit des concurrents de Meta AI dans WhatsApp
-
Indignation en Somalie après qu'un arbitre somalien, refoulé des Etats-Unis, se voit écarté du Mondial-2026
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins huit morts à Tyr
-
Ebola: un manifestant contre un centre de quarantaine américain au Kenya grièvement blessé à la tête
-
Lyhanna: face à l'immense émotion, Lecornu présente des premières mesures
-
L'influenceur Jeremstar obtient la relaxe après une action anti-corrida
-
Nouveaux engagements des charcutiers sur le sel et les acides gras saturés
-
Le projet lié à Trump, étincelle qui a fait descendre les Albanais dans la rue
-
Equipe de France: des certitudes mais un beau rôle à trouver pour Dembélé
-
Ebola: arrestations et lacrymogènes contre des manifestants opposés à un centre de quarantaine américain au Kenya
-
Des bornes de collecte textile et des emplois supprimés : la filière à bout de souffle
-
Japon: un ours errant en ville depuis quatre jours capturé
-
En Bourgogne, de nouvelles fouilles pour "faire ressurgir" la déesse de la Seine
-
Drogues: l'agence européenne alerte sur des produits "de plus en plus variés"
-
Xenia Fedorova, la Russe que la France a à l'oeil
-
La mairie de Los Angeles se jouera entre deux démocrates, selon les médias
-
Les Palestiniens pris en étau entre les colons israéliens et le Hamas, alerte une commission mandatée par l'ONU
-
Déchets textile: Le Relais (Emmaüs) réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
-
Patrick Bruel: sa garde à vue prolongée de 24 heures, nouvelles plaintes à venir
-
Des fouilles archéologiques inédites au Struthof, ancien camp nazi en France
-
Alta Ares accélère pour répondre à des "failles" dans la lutte antidrones
-
Finale NBA: Castle, symbole de Spurs insouciants, à la maturation accélérée
-
L'ombre de Trump plane sur la présidentielle brésilienne
-
La mairie de Los Angeles se jouera entre deux démocrates
-
"Battu à mort": en Equateur, la lutte antidrogue de l'armée entachée par des violences
-
Violences sexuelles: sur TikTok, des témoignages viraux à double tranchant
-
24 Heures du Mans: Romain Dumas, le touche-à-tout du sport automobile
-
Philippines: le séisme a fait 41 morts, des patients soignés à l'extérieur des hôpitaux
-
Face aux GPS, les cartes veulent encore tenir la route
-
Les grandes entreprises européennes alimentent les inégalités, selon Oxfam
-
Hué à New York avant un match de la finale NBA, Trump assure qu'il s'agissait d'encouragements
-
Le risque nucléaire augmente, les dépenses battent des records, selon des études
-
Washington accuse Alibaba, Baidu et BYD de travailler avec l'armée chinoise
-
Affaire Lyhanna: sous pression, le gouvernement tente d'apporter des réponses
-
Qualifs. Mondial-2027: les Bleues doivent finir le travail face à l'Irlande
Le Guatemala se mobilise pour son "arbre de Noël" menacé d'extinction
Les autorités guatémaltèques ont entrepris de renforcer la protection du "pinabete", un sapin indigène menacé d'extinction et interdit de vente à l'international, mais mis en danger par son utilisation comme "arbre de Noël" par les Guatémaltèques.
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), qui tient depuis lundi sa conférence à Panama, a déjà placé l'abies guatemalensis sur la liste de son Annexe I des espèces totalement interdites de vente sur le marché international.
Des abattages sauvages alimentent cependant le marché intérieur à l'occasion des fêtes de fin d'année: des trafiquants n'hésitent pas à se rendre dans les forêts d'altitude où pousse le sapin pour ensuite revendre de jeunes arbres ou des branches sur les marchés et dans la rue.
"La tradition, c'est d'avoir un pinabete à la maison" pour Noël, explique à l'AFP Elmer Alvarez, directeur régional de l'Institut national des forêts (INAB).
Mais "lorsque des gens coupent illégalement des branches, des graines en tombent et cela aggrave encore le risque d'extinction" de l'espèce, présente également dans certaines régions du Mexique, du Honduras et du Salvador, relève-t-il.
Les autorités guatémaltèques ont commencé à s'inquiéter dès 1979 des menaces pesant sur l'abies guatemalensis, un arbre de forêt humide d'altitude (2.000 à 4.000 mètres) pouvant atteindre une hauteur de 35 à 40 mètres, voire 50 mètres.
Actuellement, les forêts d'origine de ce sapin couvrent moins de 27.500 hectares au Guatemala, contre plus d'un million d'hectares au milieu du XXe siècle.
Pour tenter de diminuer la pression sur les arbres sauvages, en favorisant la vente légale et réglementée, des autorisations de plantations privées ont été délivrées.
Ainsi, chaque arbre de la ferme Helvetia, qui se consacre à cette culture à Tecpan - à 90 km à l'ouest de la capitale - doit porter, pour être vendu, une étiquette officielle fournie par l'INAB, garantissant son origine légale.
- Un parfum qui fait son malheur -
Connu aussi localement sous les vocables mayas Quiché et Mam comme "Tzin'chaj" ou "Pachac", l'arbre dégage un parfum agréable. Une qualité qui fait son succès au sein des foyers guatémaltèques à Noël, mais aussi son malheur. Comme le marché est illégal dans sa quasi-totalité, aucune statistique ne permet de mesurer exactement l'ampleur du massacre.
Pour les revendeurs, il s'agit d'un trafic très lucratif: les branches se vendent entre 20 et 55 dollars, et les prix peuvent même atteindre les 200 dollars, dans un pays où 60% des 17 millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté et où le salaire mensuel minimum est d'environ 400 dollars.
Bien sûr, des alternatives artificielles, moins chères, existent bien, mais beaucoup de Guatémaltèques préfèrent toujours l'arbre naturel.
"A la maison, nous avons toujours eu un pinabete en raison de son parfum, c'est le symbole de Noël (...) Nous ne sommes pas passés à un moderne, en plastique, qui est cher, lui aussi", explique à l'AFP Jaime Reyna, un habitant de la capitale.
En prévision des fêtes de Noël, les autorités guatémaltèques ont déjà mis en place des contrôles routiers pour lutter contre le trafic. Camions, voitures et autocars sont fouillés pour débusquer les arbres en contrebande, explique Erick Alvarado, un technicien du Conseil national des zones protégées (Conap).
Les trafiquants encourent des peines de trois à huit ans de prison, outre de lourdes amendes, avertit Gymi Marroquin, un policier des services de protection de la nature (Diprona).
V.Dantas--PC