-
Décès de Lionel Jospin à l'âge de 88 ans
-
UE : Ursula von der Leyen en Australie en vue d'un accord commercial
-
L'aéroport de New York LaGuardia fermé après une collision mortelle sur une piste
-
Les forces politiques, en ordre dispersé, mettent le cap vers 2027
-
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies, avertit le chef de l'AIE
-
USA: l'aéroport de New York LaGuardia fermé après une collision sur une piste
-
Climat: la Terre a accumulé une chaleur record en 2025, selon l'ONU
-
NBA: nouveau triple-double pour Jokic, les Wolves gagnent enfin à Boston
-
Grèce: 36 accusés face à la justice trois ans après la catastrophe ferroviaire de Tempé
-
Allemagne: verdict attendu dans un procès climatique contre BMW et Mercedes-Benz
-
A Houston, la guerre au Moyen-Orient bouleverse le Davos de l'énergie
-
Au lendemain des municipales, l'heure des leçons pour les partis
-
Retour de l'électricité à Cuba après une "panne totale"
-
Grégoire élu maire de Paris haut la main, défaite cuisante pour Dati
-
Retour progressif de l'électricité à Cuba après une "panne totale"
-
Espagne: le Real bat l'Atlético lors d'un derby fou et reste au contact du Barça
-
Christophe Barthès, premier maire RN de Carcassonne
-
Masters 1000 de Miami: nouvelle sortie prématurée pour Alcaraz, battu au 3e tour
-
Benoît Payan, un maire de Marseille enfin élu et triomphant face au RN
-
Mondiaux d'athlé en salle: Hodgkinson supersonique sur 800 m, "Super Sunday" pour les Britanniques
-
Emmanuel Grégoire, l'habile et discret héritier à Paris
-
MotoGP: triomphe pour Bezzecchi et Aprilia au Brésil
-
Foot: fin de carrière pour Dimitri Payet, roi sans couronne
-
Après les municipales, retour aux affaires judiciaires pour Dati
-
Une mère et son fils disparus en Aveyron, d'importants moyens déployés pour les retrouver
-
Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars
-
Nouvelles attaques de colons israéliens contre plusieurs villages en Cisjordanie
-
Espace: Moscou reprend les lancements depuis un pas de tir ayant été endommagé à Baïkonour
-
Ligue 1: Olivier Giroud punit l'OM, Lyon sombre encore
-
L1: L'OM rechute contre Lille et voit ses rivaux revenir
-
France 3 Ile-de-France à nouveau en grève, pas de soirée électorale
-
Biathlon: Mazet veut poursuivre "l'excellent travail" en vue des JO-2030
-
Régionale allemande: le parti de Merz en tête et l'AfD en forte progression
-
Biathlon: pour la der à Oslo, des Bleus lessivés mais avec toujours plus de globes
-
Le nombre de cas de méningite en Angleterre revu à la baisse
-
Un chroniqueur de l'émission d'Hanouna hospitalisé après un coup violent hors antenne
-
Angleterre: Tottenham au fond du trou après une lourde défaite
-
Nouvelles attaques de colons israéliens contre plusieurs villages en Cisjordanie occupée
-
Biathlon: Lou Jeanmonnot "épuisée" mais "vraiment fière" après son gros globe
-
Super-G: doublé pour Paris, Odermatt la tête ailleurs
-
Après leur guerre douanière, les Etats-Unis et la Chine tentent de réguler leurs relations
-
Cyclisme: Pogacar et le rêve du Grand Chelem
-
L'Iran et les Etats-Unis multiplient les menaces sur les infrastructures clés
-
Ski: Paris gagne le dernier super-G, nouveau globe pour Odermatt
-
Le Pakistan réprime de plus en plus la liberté d'expression, selon les défenseurs des droits
-
30.000 km par an: le monde sauvera-t-il cet oiseau migrateur qui traverse les Amériques ?
-
Ski: Goggia, victorieuse à Kvitfjell, décroche son premier globe du super-G
-
Le point sur le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz
-
Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés
-
Slovénie: Golob contre Jansa, deux personnalités diamétralement opposées
Climat: discussions nocturnes serrées pour trouver une issue
Des discussions serrées se prolongeaient tard dans la nuit de samedi à dimanche à la COP27 en Egypte, autour des ambitions de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, jugées insuffisantes par de nombreux pays.
L'espoir avait repris plus tôt samedi avec l'annonce d'un accord sur la question des dégâts climatiques subis par les pays pauvres, un des principaux points de blocage de la conférence annuelle de l'ONU sur le climat, qui devait se finir vendredi mais joue les prolongations.
Après une réunion avec les différentes délégations, aucune séance plénière de clôture n'avait été convoquée vers 01H00 du matin (23H00 GMT samedi).
Des délégués sortant de la réunion ont indiqué aux journalistes que les désaccords persistaient sur de nombreux points, notamment concernant les ambitions en matière de réduction d'émissions et la mention des énergies fossiles.
- Situation compliquée -
La ministre de la Transition écologique espagnole Teresa Ribera a évoqué une "situation compliquée", avec des pays poussant pour une formulation "plus forte" sur la réduction de l'utilisation des énergies fossiles, responsables du réchauffement.
Un conseiller de la délégation de Papouasie Nouvelle-Guinée, Kevin Conrad, a expliqué que les "suspects habituels" tentaient au contraire de bloquer toute référence en ce sens. Dans le passé, l'Arabie Saoudite s'y est notamment opposée.
"Plutôt pas d'accord qu'un mauvais accord", avait tonné samedi matin le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans.
Autre dossier brûlant, la question du financement des "pertes et dommages" subis par les pays les plus vulnérables aux impacts du changement climatique, semblait par contre avoir progressé.
Une source européenne avait indiqué plus tôt qu'un "accord a été trouvé" prévoyant notamment la création d'un fonds dédié qui "dirige" les moyens financiers vers les pays les plus vulnérables. L'accord prévoit que ce soit un instrument, dont le fonctionnement reste à déterminer, parmi une "mosaïque" d'autres financements.
Sherry Rehman, ministre pakistanaise du Changement climatique et présidente en exercice du puissant groupe de négociation G77+Chine, qui compte plus de 130 pays, s'est dite "optimiste quant à un résultat positif" sur cette question.
Un accord devrait encore être formalisé lors de la plénière finale.
Le président français Emmanuel Macron, depuis la Tunisie où il participe à un sommet de la Francophonie, a estimé qu'un fonds seul serait "largement insuffisant". Il a réitéré son soutien à une initiative de la Première ministre de la Barbade Mia Motley, qui appelle à une refonte du système financier international pour mieux l'orienter vers l'aide climatique.
La conférence, qui aurait dû se terminer vendredi soir, a longtemps bloqué sur cette question des "pertes et dommages".
Ce sujet est plus que jamais au centre des débats après les inondations historiques qui ont récemment frappé le Pakistan et le Nigeria.
- Subventions inefficaces -
En début d'après-midi, la présidence égyptienne, critiquée pour la lenteur des négociations, a fini par publier un nouveau projet de texte final très attendu.
Le document réaffirme les objectifs de l'accord de Paris de 2015, qui vise à limiter le réchauffement de la planète "nettement en-dessous de 2°C" par rapport à l'ère pré-industrielle, et si possible à 1,5°C.
Le texte souligne que les impacts du dérèglement climatique seraient bien moins importants à 1,5°C et affiche l'importance de poursuivre les "efforts" pour respecter cette limite.
Côté énergie, le projet de résolution finale évoque la fin des "subventions inefficaces aux carburants fossile", mais pas la sortie du pétrole ou du gaz.
L'objectif d'une sortie progressive du charbon - acquis de Glasgow l'an dernier - est réaffirmé, mais avec désormais un appel à accélérer le développement des renouvelables au cours de cette décennie.
"Le volet atténuation n'est pas au bon niveau d'ambition, notamment sur l'utilisation des énergies fossiles", a mis en garde la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.
"Nous devons émerger de la COP27 avec un ensemble de décisions qui garde en vie (l'objectif de) 1,5°C et protège les plus vulnérables", a demandé l'émissaire pour le climat des îles Marshall, Tina Stege.
Les engagements actuels des différents pays sont loin de permettre de tenir l'objectif de 1,5°C.
Selon les analyses de l'ONU, ils permettent au mieux de limiter le réchauffement à 2,4°C d'ici la fin du siècle, menant l'humanité vers le risque que des points de bascule irréversibles soient atteints et provoquent un emballement incontrôlable du dérèglement climatique.
bur-uh-jmi-so/uh/cn
P.L.Madureira--PC