-
Cinq choses à savoir sur Memorial, ONG russe des droits humains déclarée "extrémiste"
-
Moyen-Orient: la fragilité de la trêve dissipe le bref optimisme des marchés
-
Trump cajole les juntes au Sahel pour avancer les intérêts américains
-
Poignardée pour avoir dit non: quand la misogynie en ligne attise la violence au Brésil
-
Classement sans suite autour d'un "prétendu" produit stupéfiant pour Rima Hassan
-
Russie: un ex-journaliste de Radio Free Europe arrêté pour "trahison"
-
Népal: l'ex-Premier ministre Oli remis en liberté sans avoir été inculpé
-
Dans les montagnes de Macédoine du Nord, le combat pour la reconnaissance des chiens Karaman
-
BTS a lancé sa tournée mondiale, porté par le triomphe de son dernier album
-
Ormuz: l'UE rejette l'idée d'un "péage", appelle au respect de la liberté de navigation
-
Festival de Cannes: 21 films en compétition, Pedro Almodovar et Asghar Farhadi dans la sélection
-
Ferveur et larmes de joie pour la réouverture des Lieux saints à Jérusalem
-
Ligue des champions: la fusée PSG en orbite mais gare au retour sur Terre à Anfield
-
Le manchot empereur est officiellement une espèce "en danger"
-
Paris-Roubaix: Florian Vermeersch, le colosse complice de "Pogi"
-
Déjà affaiblie avant la guerre, l'économie iranienne s'enfonce dans le marasme
-
Mannequin, artiste, photo-reporter: à Paris, les mille vies de Lee Miller
-
Pas-de-Calais: quatre migrants meurent lors d'une tentative de traversée clandestine
-
Bourse de Paris: l'euphorie laisse place à la prudence autour du cessez-le-feu en Iran
-
La "cybérisation" de la criminalité s'accélère, prévient le chef de l'unité nationale Cyber
-
UE: l'Italie demande une suspension des règles sur les déficits si la guerre au Moyen-Orient dure
-
Journaliste d'Al Jazeera tué à Gaza: Israël dit avoir "éliminé" un membre du Hamas
-
Marcher sur la Lune: "Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi", dit Thomas Pesquet
-
Près de Londres, la maison d'enfance de David Bowie bientôt restaurée et ouverte au public
-
Pour les malades de Parkinson, le délicat sujet des effets secondaires des traitements
-
Parkinson, une maladie assez fréquente mais encore mal comprise
-
Moyen-Orient: les doutes grandissent sur les marchés mondiaux quant à la solidité du cessez-le-feu
-
Indonésie: un séisme fait au mois 20 blessés
-
Qui pour s'occuper de nos aînés ? L'aide aux personnes âgées, perle rare en dépit de l'urgence
-
IA: l'industrie de la tech dans l'attente du nouveau modèle du chinois Deepseek
-
Après leur tour de Lune, les astronautes d'Artémis se rapprochent du retour
-
Dans le dernier ferry du Groenland, un voyage au coeur d'un territoire en mutation
-
NBA: les Spurs gagnent sans Wemby, Cleveland supplante Atlanta
-
Entre angoisse et émerveillement, la famille d'un astronaute suspendue à Artemis
-
La trêve au Moyen-Orient fragilisée par les frappes israéliennes au Liban
-
Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes
-
Encore sonnés par la Lune, les astronautes d'Artémis n'en reviennent toujours pas
-
BTS lance sa tournée mondiale porté par le triomphe de son dernier album
-
La campagne de l'impôt sur le revenu lancée jeudi en plein débat sur la taxation des plus riches
-
Le Pentagone conserve son droit de bannir Anthropic, avant une audience en mai
-
Le 79e festival de Cannes dévoile sa sélection officielle
-
Ligue des champions: l'Atlético refroidit le Barça et prend l'avantage
-
Israël bombarde le Liban, fragilisant la trêve avec l'Iran
-
Ligue des champions: le PSG tout en maîtrise prend l'avantage sur Liverpool
-
Carburants: le blocage des ports corses se poursuit mercredi soir, une table ronde prévue jeudi
-
Audiovisuel public: ultimes accrochages pour clore quatre mois de commission
-
Les ambulanciers privés mobilisés avec des mots d'ordre différents
-
Après six semaines de guerre, le secteur aérien en proie à un double choc
-
Cessez-le-feu en Iran: pétroliers et gouvernement misent sur une baisse des prix à la pompe
-
Monte-Carlo: Zverev passe dans la douleur, Medvedev dégoupille
Corée du Sud: le président suspendu refuse un nouvel interrogatoire après son arrestation
Le président sud-coréen suspendu Yoon Suk Yeol fait valoir son droit au silence et a refusé d'assister à un nouvel interrogatoire jeudi, au lendemain de sa spectaculaire arrestation pour sa tentative manquée d'imposer la loi martiale début décembre, a annoncé son avocat.
Le dirigeant, devenu le premier chef d'Etat sud-coréen en exercice à être arrêté, s'est également abstenu de comparaître dans la journée à une audience devant la Cour constitutionnelle dans le cadre de son procès en destitution.
Après une première descente qui avait tourné au fiasco début janvier, des agents du CIO et de la police ont réussi à investir tôt mercredi la résidence où l'ancien procureur star était retranché depuis des semaines dans un quartier huppé de Séoul.
Suspendu par les députés et visé par une enquête pour "rébellion", un crime passible de la peine de mort, Yoon Suk Yeol a été interrogé pendant des heures mercredi mais il a exercé son droit de garder le silence, avant d'être transféré dans un centre de détention.
- "Souffrant" -
"Les représentants du président Yoon Suk Yeol ont informé le CIO, par l'intermédiaire de son conseiller juridique, vers 13H50, qu'il n'y avait pas de changement dans sa position, indiquant ainsi son intention de ne pas se présenter", a confirmé plus tard le CIO dans un communiqué.
Les enquêteurs tentent d'obtenir une prolongation de 20 jours de la détention du dirigeant, à l'expiration des 48 heures prévues par le mandat d'arrêt, le temps de pouvoir formaliser un acte d'accusation envers M. Yoon.
Les avocats de M. Yoon ont à l'inverse demandé une révision du mandat d'arrêt qui a été utilisé pour l'arrêter. Yoon Suk Yeol estime avoir agi conformément à la loi et que la procédure intentée à son encontre est "illégale".
Une audience visant à examiner la légalité du mandat a été fixée à 17H00 (08H00 GMT) jeudi au tribunal du district central de Séoul.
"Il semble que toutes les tactiques juridiques soient employées par l'équipe de M. Yoon pour faire perdurer la situation" à son avantage, estime auprès de l'AFP Lee Jong-soo, professeur de droit à l'université Yonsei.
L'arrestation du dirigeant conservateur, qui avait été élu en 2022, a été saluée par l'opposition. C'est "le premier pas vers le retour de l'ordre", a estimé Park Chan-dae, chef des députés du Parti démocrate, la principale force de l'opposition.
- Retranché -
Le 3 décembre dernier, Yoon Seok Yeol a créé la surprise en déclarant la loi martiale, qu'il avait justifiée par sa volonté de protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et d'"éliminer les éléments hostiles à l'Etat".
Au sein d'un Parlement cerné par des soldats, les députés avaient déjoué ses plans en votant un texte exigeant la levée de cet état d'exception.
Mis sous pression par les élus, des milliers de manifestants prodémocratie et contraint par la Constitution, M. Yoon avait dû obtempérer au bout de quelques heures.
Le dirigeant suspendu, âgé de 64 ans, a ensuite tenté d'échapper à son arrestation pendant des semaines en se retranchant dans son complexe résidentiel, protégé par des membres du Service de sécurité présidentiel (PSS) qui lui étaient restés fidèles.
Face aux enquêteurs, Yoon Seok Yul garde le silence depuis son arrestation. Il a publié sur Facebook un message qu'il affirme avoir écrit alors qu'il était barricadé chez lui, où il répète ses accusations de fraudes électorales et invective de nouveau les forces "hostiles" attaquant la Corée du Sud, faisant allusion à Pyongyang.
- Demande de report -
Ses partisans ont également refusé d'accepter l'arrestation, scandant "mandat illégal" pendant les heures qu'a duré le face-à-face entre la police et les gardes du président suspendu. Certains se sont allongés sur le sol devant la porte principale de sa résidence.
Dans le cadre d'une enquête parallèle, la Cour constitutionnelle doit décider de valider ou non la motion de destitution contre M. Yoon votée par le Parlement.
Si c'est le cas, il perdra officiellement son titre de président et de nouvelles élections devront être organisées dans les 60 jours.
Yoon Suk Yeol avait déjà refusé de comparaître à une première audience mardi et ses avocats ont demandé le report de celle prévue jeudi, selon Yonhap.
Mais la Cour constitutionnelle a "décidé de ne pas accepter la demande de changement de date", a déclaré à la presse son porte-parole Cheon Jae-hyun.
Le procès peut se poursuivre en l'absence de M. Yoon, même si la procédure peut durer des mois.
Cependant, l'équipe juridique de l'Assemblée nationale a déclaré aux journalistes avant le début de l'audience que l'arrestation de M. Yoon avait "créé les conditions nécessaires pour résoudre rapidement la crise constitutionnelle par le biais des procédures prévues par la Constitution et la loi".
A.Motta--PC