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Ouganda : le président Museveni qualifie des membres de l'opposition de "terroristes"
Yoweri Museveni, à la tête de l'Ouganda depuis 1986 et tout juste proclamé vainqueur d'un scrutin présidentiel contesté, a qualifié dimanche les membres de l'opposition de "terroristes", les accusant d'avoir tenté d'user de violence pour renverser les résultats du vote.
Ex-guérillero âgé de 81 ans, M. Museveni a remporté un septième mandat consécutif avec 71,65% des suffrages, selon les résultats définitifs de la présidentielle communiqués samedi par la commission électorale.
Le résultat du scrutin, tenu jeudi, a été rejeté par l'opposition et critiqué par des observateurs et des ONG, qui l'ont jugé plombé par la coupure du réseau internet et la répression de l'opposition.
Des observateurs électoraux, dont une équipe de l'Union africaine, ont ainsi déclaré samedi que des "informations faisant état d'intimidations, d'arrestations et d'enlèvements" avaient "semé la peur et érodé la confiance du public dans le processus électoral". Human Rights Watch a de son côté accusé le gouvernement de "répression brutale" de l'opposition avant le vote.
Le sort de Bobi Wine, principal adversaire de Yoweri Museveni, crédité de 24,72% des voix, reste par ailleurs incertain dimanche.
L'opposant a exprimé son "rejet total des résultats truqués" et indiqué s'être caché après un raid des forces de sécurité sur son domicile, dans une vidéo publiée sur X peu avant l'annonce des résultats samedi.
- Aucun message de Bobi Wine -
La police a démenti toute opération ayant visé M. Wine - de son son vrai nom Robert Kyagulanyi - et assure que ce dernier est toujours chez lui, tout en empêchant les journalistes d'approcher de sa résidence.
Bobi Wine, qui avait pris l'habitude de porter un gilet pare-balles durant sa campagne, n'a publié aucun message sur X depuis samedi.
Lors de son discours de victoire prononcé dimanche, le président ougandais a déclaré que le parti de Bobi Wine, la Plateforme d'unité nationale (NUP), avait prévu d'attaquer les bureaux de vote dans les zones où il était en train de perdre.
"Certains membres de l'opposition (...) sont aussi des terroristes", a lancé Yoweri Museveni, qui dirige le pays d'Afrique de l'Est depuis presque 40 ans.
"Ils travaillent avec des étrangers et des groupes homosexuels", a-t-il également affirmé, avant d'ajouter : "À tous les traîtres, voici un conseil gratuit de ma part : arrêtez tout, car nous savons ce que vous faites et vous ne le ferez pas".
Si l'essentiel d'internet a été rétabli samedi soir dans le pays, le gouvernement a annoncé dimanche qu'il maintenait l'interdiction des plateformes de réseaux sociaux, jusqu'à nouvel ordre.
Internet a été bloqué deux jours avant les élections présidentielle et législatives, le gouvernement justifiant la mesure par la lutte contre la "désinformation", tandis que l'ONU critiquait une décision "profondément inquiétante".
- "Père de la Nation" -
La majeure partie du pays est restée calme après le scrutin, mais de petites manifestations de protestation ont été organisées samedi soir après l'annonce du résultat de la présidentielle.
Du gaz lacrymogène a été tiré dans certains quartiers de la capitale, Kampala, selon des journalistes de l'AFP. Dimanche matin, la présence des forces de sécurité à Kampala semblait avoir considérablement diminué, les rues étant de nouveau fréquentées et les magasins ouverts.
Les analystes considéraient depuis longtemps le scrutin présidentiel comme une simple formalité, Yoweri Museveni exerçant un contrôle total sur l'État et l'appareil sécuritaire. Mais il reste aussi pour beaucoup le "père de la Nation", qui a tiré le pays du chaos politique et économique à l'issue d'une guerre de brousse contre ses rivaux dans les années 1980.
Les informations les plus alarmantes concernant des violences le jour du scrutin sont venues de la région de Butambala (centre), où un député du NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués par l'armée à l'intérieur de son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi.
La police ougandaise a de son côté estimé que sept personnes y avaient été tuées pour "avoir attaqué" un centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.
Une version reprise dimanche par Yoweri Museveni, qui a assuré que le NUP avait planifié des attaques similaires "partout".
A.Aguiar--PC