-
Affaire Epstein: l'UE va examiner si Peter Mandelson a enfreint ses règles
-
Ryanair condamnée en Belgique pour des pratiques commerciales "illicites"
-
L'Iran se prépare à des pourparlers avec Washington, Trump maintient la menace d'une intervention
-
Soldes d'hiver: encore un mauvais cru pour les grandes enseignes de mode
-
La justice française met la pression sur X, avec perquisition et convocation d'Elon Musk
-
Affaire Epstein: les époux Clinton acceptent leur audition au Congrès
-
"C'est trop violent": à Minneapolis, les regrets des Latinos qui ont voté Trump
-
Des victimes d'Epstein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Le Kremlin dit que l'Inde n'a donné aucune indication sur un éventuel arrêt des achats de pétrole russe
-
Des victimes d'Esptein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Accord commercial avec les Etats-Unis: en Inde, un vrai répit mais encore des questions
-
Des victimes d'Esptein veulent voir leurs noms retirés des listes publiées, selon le New York Times
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit plaide non coupable
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre soulagement sur le budget et rebond des métaux précieux
-
Mistral fournit un chatbot d'IA pour les chercheurs du CNRS
-
Elevages bovins: les seuils de déclaration environnementale relevés
-
Sécurité auto: la Chine va interdire les poignées affleurantes
-
Nintendo: la Switch 2 fait s'envoler le bénéfice, pénurie de puces à l'horizon
-
Le navire de SOS Méditerranée reprend les sauvetages en mer
-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
Leïla Chaouachi, la défense des droits des femmes en héritage
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
-
Affaire Epstein: Bill et Hillary Clinton acceptent finalement d'être auditionnés devant le Congrès
-
NBA: les Sixers battent les Clippers, Sengun porte les Rockets contre les Pacers
-
Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire
-
Kiev à nouveau visée par des frappes russes après quelques jours de pause
-
Clonage de voix: deux sociétés d'IA dans le viseur de huit doubleurs français
-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Procès RN: l'heure des réquisitions pour Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l'Elysée
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Les Etats-Unis évoquent une "transition" post-Maduro au Venezuela
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
L'affaire Epstein éclabousse Jack Lang et sa fille
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Cuba: forte chute du tourisme en 2025 sur fond d'aggravation de la crise économique
-
Des Golden Globes aux Grammys, sobriété sur les tapis rouges, dans un monde sous tension
-
Costa Rica: la présidente élue compte sur Bukele pour lutter contre le narcotrafic
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Impôts, dépenses, déficit: qu'y a-t-il dans le budget de l'Etat pour 2026 ?
-
Le budget enfin adopté, Lecornu veut passer à autre chose
-
Affaire Epstein: Jack Lang "assume" ses liens passés sur fond de révélations financières
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Liban: de nouvelles frappes israéliennes font un mort
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
Frappe us au Venezuela
Le 29 décembre 2025, le président des États‑Unis a annoncé que ses forces avaient détruit une zone portuaire sur la côte vénézuélienne. Selon lui, l’endroit servait à charger des bateaux de drogue. Une explosion « majeure » aurait rasé le quai et les embarcations qui s’y trouvaient. Il s’agit de la première fois que l’offensive lancée par Washington contre les organisations criminelles vise le territoire vénézuélien. Jusqu’ici, la campagne se limitait à des frappes en mer contre des bateaux suspectés de narcotrafic.
Depuis le début de l’automne, Washington mène en effet une vaste opération navale et aérienne au large du Venezuela, de Cuba et de Porto‑Rico. Des dizaines d’embarcations ont été coulées dans les Caraïbes et le Pacifique. Les autorités américaines affirment que ces navires transportaient de la cocaïne vers les États‑Unis et parlent d’un « conflit armé » contre les cartels. Selon des chiffres officiels, une trentaine de frappes ont déjà été menées et ont provoqué plus d’une centaine de morts. La Maison‑Blanche a envoyé un porte‑avions, des navires de guerre et des avions de chasse dans la région et a décrété un blocus sur les pétroliers vénézuéliens soumis à sanctions.
L’annonce de cette première frappe au sol est restée volontairement floue. Le président américain a refusé de dire où elle s’était déroulée et si elle avait été conduite par l’armée ou par une agence de renseignement. Des sources gouvernementales affirment qu’un drone de la Central Intelligence Agency aurait visé un hangar isolé sur un quai utilisé par un gang vénézuélien pour stocker et charger de la drogue. Toujours d’après ces sources, l’endroit était vide au moment de l’attaque et aucune victime n’est à déplorer. Il pourrait s’agir d’un site dans la région de Maracaibo, grand centre industriel de l’ouest du pays.
Des responsables latino‑américains livrent cependant une autre version. Le président colombien a déclaré que l’attaque visait une fabrique de cocaïne tenue par une guérilla colombienne installée près du port de Maracaibo. À Caracas, les autorités ont évoqué un incendie accidentel dans un établissement chimique, soutenant qu’il n’y avait ni morts ni lien avec le trafic de drogue. L’entreprise concernée a elle‑même démenti toute implication américaine. Officiellement, le gouvernement vénézuélien n’a pas commenté les déclarations de Washington, mais plusieurs dirigeants proches du pouvoir ont dénoncé « une folie impérialiste » et « des actes de piraterie ».
La Maison‑Blanche présente ces opérations comme une réponse au narcotrafic. Elle accuse le président Nicolás Maduro de diriger un vaste réseau criminel connu sous le nom de Cartel de los Soles et offre des récompenses pour son arrestation. Parallèlement, l’administration américaine a durci les sanctions économiques, saisi des navires transportant du pétrole vénézuélien et autorisé des opérations clandestines contre des infrastructures considérées comme liées aux trafiquants. Le secrétaire d’État a estimé que le statu quo avec Caracas était « intolérable » et a promis d’autres mesures.
À Caracas, le pouvoir dénonce une stratégie de déstabilisation. Nicolás Maduro affirme que les États‑Unis cherchent à provoquer un changement de régime afin de s’emparer des immenses réserves de pétrole du pays. Le ministre de l’intérieur a fustigé des « attaques, menaces, piraterie et assassinats » commis par Washington. D’autres responsables dénoncent un mépris du droit international et des exécutions extrajudiciaires. Le Venezuela, qui fait l’objet d’un embargo sur son pétrole depuis 2017, voit ses revenus déjà réduits s’effondrer davantage à cause du blocus naval et des saisies de navires.
Sur la scène internationale, les réactions sont partagées. Des experts en droit expriment leur inquiétude face aux bombardements en haute mer, qu’ils considèrent comme des violations des règles de la guerre et des exécutions sans procès. Des rapporteurs des Nations unies ont jugé illégal le blocus imposé aux navires vénézuéliens et ont appelé à mettre fin à l’escalade. Des dirigeants latino‑américains ont également protesté. En France, certaines voix ont dénoncé une agression intolérable et ont apporté leur soutien au gouvernement de Caracas, tandis que d’autres s’inquiètent d’un élargissement du conflit. De nombreux analystes notent que les forces déployées par Washington dans la région ne suffisent pas à une invasion terrestre d’envergure et voient dans ces frappes un moyen de pression pour contraindre Nicolás Maduro à quitter le pouvoir.
L’entrée de la campagne américaine sur le sol vénézuélien marque un tournant. Les déclarations du président américain laissent entendre qu’il ne s’interdit aucune option, y compris une guerre. En même temps, il pourrait chercher à obtenir une victoire spectaculaire contre un cartel pour ensuite négocier une désescalade. Pendant ce temps, les habitants du Venezuela tentent de préserver leur quotidien sous la menace d’un conflit. À Caracas, les marchés restent animés et les préparatifs du Nouvel An se poursuivent, même si les pénuries d’importations s’aggravent avec le blocus. Entre pressions internationales et résistance locale, le pays s’apprête à entrer en 2026 dans un climat d’incertitude.
Trump et l'avion de luxe
Chine-USA : Fin de la guerre
Service Militaire: Le Retour?
Inde-Pakistan : Tension extrême
Léon XIV : Le Pape de la Paix
Trump vise l'Europe, la Chine gagne
P. Diddy : procès choc à NY
Cachemire : Risque de guerre nucléaire
Macron défie Poutine, Trump parle
Trump attaque les universités
Inde-Pakistan : tensions extrêmes