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Prise en charge de l'obésité: le gouvernement dévoile sa feuille de route 2026-2030
Repérer plus tôt, rembourser des consultations de diététique, de psychologues et de l'activité physique adaptée, former davantage de soignants: le gouvernement a dévoilé sa feuille de route 2026-2030 pour la prise en charge de l'obésité, sans trancher sur le remboursement des médicaments.
Alors que l'obésité, notamment sévère, continue de progresser en France avec de fortes inégalités socio-économiques et territoriales, l'objectif est de "consolider ce qui fonctionne, corriger ce qui fragilise et accélérer là où l'attente est la plus forte", a affirmé le ministère de la Santé mercredi.
Enjeu majeur de santé publique depuis plus de 15 ans, cette forme la plus grave du surpoids associée à des désordres métaboliques comme le diabète, et à certains cancers, qui grimpe en flèche dans le monde, a déjà fait l'objet de plusieurs vagues de mesures: reconnaissance comme maladie chronique, création de centres spécialisés, prise en charge pluridisciplinaire...
Mais cela ne suffit ni pour endiguer sa progression dans la population, ni pour résoudre diverses difficultés de prise en charge et d'accès aux soins de cette pathologie qui nécessite un accompagnement global et au long cours, a reconnu le ministère.
Si environ 18,1% des adultes français étaient en situation d'obésité en 2024, certaines données épidémiologiques -permettant par exemple d'évaluer ceux en obésité complexe ou très complexe- manquent.
Cette nouvelle feuille de route, qui combine différentes prises en charge (pédiatrique, médicale adulte, chirurgicale), est conçue pour s'articuler avec le prochain Programme national nutrition santé (PNNS) 2025-2030.
"Infléchir la progression de l'obésité et améliorer la santé des personnes concernées", "augmenter l'accès à des soins personnalisés, de proximité et inscrits dans la durée", "développer le nombre de professionnels formés et sensibilisés" et "valoriser et généraliser les parcours et prises en charge innovantes", telle est son ambition, a résumé le ministère.
L'un des axes de cette stratégie nationale vise à mieux repérer et orienter les Français à risque ou déjà en situation d'obésité, dès la petite enfance, par l'intermédiaire des PMI et de la médecine scolaire, et à l'âge adulte, par la médecine du travail ou lors d'examens périodiques.
- "Négociation" sur les médicaments -
Alors que la France compte désormais 42 centres spécialisés, Outre-mer compris, dont cinq nouveaux depuis 2025, les filières de soins obésité doivent être renforcées à l'échelle territoriale.
Courant 2026, un parcours coordonné renforcé de soins et d'éducation thérapeutique, jusqu'ici expérimental, sera déployé pour certains adultes en situation d'obésité complexe -sévère ou associée à certaines complications. Outre la prise en charge médicale, cela comprend un suivi diététique, psychologique et de l'activité physique adaptée.
D'autres parcours sont en préparation, dédiés aux enfants ou aux personnes orientées vers la chirurgie bariatrique.
Si la feuille de route reconnaît les bénéfices des nouveaux traitements anti-obésité, notamment médicamenteux -diminution du poids, complications limitées-, elle rappelle la vigilance nécessaire face aux risques potentiels, dont le mésusage.
Le remboursement par l'Assurance maladie de cette famille de médicaments, commercialisés depuis 2024 en France, n'a pas encore de feu vert.
La Haute autorité de santé a ouvert la porte à leur prise en charge dans des conditions de prescription strictes pour des personnes en obésité sévère, ce à quoi "la ministre est favorable", a assuré son cabinet à la presse.
Reste à savoir si, et quand, l'État et les laboratoires pharmaceutiques parviendront à s'entendre sur un prix -et quelle sera la facture pour la Sécu. "La négociation est toujours en cours", a-t-on martelé de même source, invoquant le "secret des affaires".
Mieux former et outiller les professionnels de santé, dont les endocrinologues, diabétologues et nutritionnistes ainsi que les diététiciens, est aussi une priorité affichée.
"Notre responsabilité est de garantir à chaque personne concernée, un accès précoce, équitable et soutenable à des soins et à un accompagnement conforme à ses besoins", a déclaré la ministre, Stéphanie Rist, citée dans un communiqué.
J.V.Jacinto--PC