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A Strasbourg, les Ecologistes défendent l'unité de la gauche en vue de la présidentielle
Chantres de l'unité à gauche, les Ecologistes organisent jeudi, au premier jour de leurs universités d'été à Strasbourg, un grand rassemblement de toute la gauche, y compris mélenchoniste, dans l'optique de la présidentielle de 2027.
"Sur l'unité pour 2027, je ne lâcherai rien", promet la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, qui entend bien mettre "la pression" sur tous les partis de gauche et fera un discours dans la soirée, juste avant le meeting commun.
Cet événement verra réunis sur la même scène Marine Tondelier, le patron des socialistes Olivier Faure ainsi que des responsables communiste, unitaire (ex-LFI), insoumis et Place publique. Pour l'heure, quasiment tous ces partis promettent de voter la censure du Premier ministre François Bayrou lors de l'examen du budget 2026.
Ce rassemblement fait suite à l'initiative lancée début juillet à Bagneux (Hauts-de-Seine) par Lucie Castets, l'éphémère prétendante à Matignon du Nouveau Front populaire, pour une candidature commune pour la prochaine présidentielle, face au risque de voir arriver au pouvoir l'extrême droite.
Lucie Castets, également présente à Strasbourg, avait alors obtenu que le PS, les Ecologistes, Générations, Debout (le parti de François Ruffin) et l'Après (le parti des ex-Insoumis) actent le principe d'un "projet commun" et d'un candidat commun pour 2027. Ils ont décidé notamment de se mettre d'accord sur les modalités de désignation du candidat fin 2025 et sur le choix du candidat "entre mai et octobre 2026".
Mais alors que le Nouveau Front populaire avait réussi à rassembler la quasi-totalité de la gauche après la dissolution de 2024, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann ont jusqu'alors refusé toute participation à une initiative unitaire, chacun préférant faire cavalier seul pour réussir à s'imposer dans les sondages.
La secrétaire nationale des Verts se félicite donc de la venue de la députée insoumise Alma Dufour et du coordinateur de Place Publique Thierry Brochot, disant avoir la certitude que la position de Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon sera de plus en plus difficile à tenir.
"Notre boussole, à tous, doit être l'antifascisme. Regardez ce qu'il se passe dans le monde, où de grandes démocraties basculent une par une. La France fait partie des prochains dominos qui peuvent tomber. Et si la France tombe, c'est l'Europe qui vacille", s'alarme Mme Tondelier dans Libération, refusant "les petits jeux d'appareils".
- "Candidature forte" -
Pour elle, "le gros défi" pour la gauche et les Ecologistes, "c'est de faire mentir les promesses de défaites qui nous sont faites". Elle assure que depuis juillet, la gauche unitaire est "au travail" sur le programme, sur les conventions thématiques de la rentrée et sur l'organisation de la primaire en elle-même.
Elle assure par ailleurs que les Ecologistes "n'ont pas vocation à être uniquement les gentils organisateurs de l'union", et présenteront "une candidature forte à cette primaire", laissant peu planer le suspense sur sa propre personne.
Un rassemblement unitaire similaire est prévu la semaine prochaine, pour les journées d'été du PS à Blois, mais sans les Insoumis, avec qui les relations sont glaciales, notamment depuis que les socialistes ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou sur le budget 2025.
"Pourquoi nous avons fait le NFP? Parce que le danger de voir arriver Jordan Bardella à Matignon était imminent. Qui peut sincèrement penser que nous aurions, en 2025, en 2026 et 2027 davantage le luxe de la division qu'en 2024?", argumente Mme Tondelier, plaidant aussi pour des rassemblements larges en cas de législatives partielles anticipées et pour les élections municipales de 2026.
Mais sur cette dernière échéance, où les Ecologistes espèrent conserver leurs villes gagnées en 2020 et en conquérir d'autres avec le reste de la gauche, les tensions sont parfois fortes localement avec leurs partenaires socialistes ou insoumis.
"Dans les villes de gauche où le ou la maire se représente, il semble logique, évident, que les gens qui ont travaillé ensemble pendant tout un mandat repartent au moins dans ce périmètre-là quand ça s'est bien passé", défend-elle.
L'ode à l'union risque cependant de se voir malmener dès le lendemain aux universités d'été de LFI à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme) avec le discours, toujours très attendu, de Jean-Luc Mélenchon, déjà lancé pour sa quatrième campagne présidentielle.
N.Esteves--PC