-
Rugby: Toulouse convoqué le 26 mai devant une commission de discipline pour "dépassement" du salary cap
-
Trump profère des injures contre l'Iran après le sauvetage d'un aviateur américain
-
NBA: Stephen Curry (Warriors) de retour après deux mois d'absence
-
Tour des Flandres: Pogacar seul au Ronde
-
Champions Cup: l'UBB balaye Leicester et rejoint Toulouse en quarts
-
Zelensky rencontre le président syrien à Damas
-
Trump se fend d'un message injurieux sur l'Iran à Pâques et s'attire des critiques
-
Liban: frappe israélienne à proximité du principal hôpital de Beyrouth
-
Ce que l'on sait de l'opération de sauvetage d'un aviateur américain en Iran
-
Cyclisme: Tadej Pogacar remporte en solitaire son troisième Tour des Flandres
-
Au Japon, une parade de pénis géants célèbre la fertilité
-
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
-
Israël poursuit ses frappes, paralyse le principal passage entre le Liban et la Syrie
-
Les Américains annoncent avoir récupéré leur aviateur abattu en Iran
-
Pâques: le pape appelle "ceux qui ont le pouvoir de déclencher les guerres" à "choisir la paix"
-
A Jérusalem, la célébration de Pâques perturbée par la guerre
-
Face aux médias classiques jugés trop sceptiques, la Silicon Valley bâtit sa propre bulle
-
"Un outil magique": comment les astronautes d'Artémis se serviront de leurs yeux pour étudier la Lune
-
Le fish and chips, symbole britannique, fragilisé par la guerre
-
Lentilles, insuline... la logistique pharmaceutique fait face aux crises
-
C'est toujours beau la vie pour Isabelle Aubret, de retour sur scène
-
En route pour la Lune, les astronautes d'Artémis en entrevoient déjà la face cachée
-
Snober ou pas les filles de l'ex-prince Andrew? Un casse-tête royal
-
L'IA au coeur de la guerre en Iran: cinq choses à savoir sur le "Project Maven" du Pentagone
-
Tour des Flandres: Pogacar-Van der Poel, duel ou KO ?
-
Le deuxième pilote américain secouru en Iran
-
A Kaboul, les espoirs de justice d'une mère après la frappe qui a tué son fils
-
L'Iran attaque les pays du Golfe et Israël à la veille de l'expiration de l'ultimatum de Trump
-
Léon XIV célèbre Pâques pour la première fois, assombries par la guerre
-
L'Iran cible Israël et le Koweït après les menaces de Trump
-
Israël annonce l'attaque imminente du principal poste-frontière entre le Liban et la Syrie
-
Trump donne 48 heures à l'Iran pour conclure un accord
-
Ligue 1: Lille prend une revanche éclatante sur Lens, qui laisse Paris s'échapper
-
Espagne: le Barça mate l'Atlético et s'envole vers le titre
-
Liban: sept morts dans des frappes israéliennes, un soldat israélien tué
-
Coupe d'Angleterre: Arsenal éliminé par Southampton, club de 2e division
-
Les astronautes d'Artémis désormais plus proches de la Lune que de nous
-
Ligue 1: Rennes remporte un derby fou et se replace pour l'Europe
-
Champions Cup: Toulouse surclasse Bristol et attend Bordeaux-Bègles en quarts
-
Athlétisme: Gressier et Beaugrand font tomber les records à Lille
-
Ukraine: six morts et des dizaines de blessés dans des frappes russes
-
Trump lance un nouvel ultimatum à l'Iran, une centrale nucléaire visée
-
Liban: nouvelles frappes sur Tyr après un avertissement israélien
-
A Saint-Denis, plusieurs milliers de personnes réunies contre le racisme, en soutien à Bally Bagayoko
-
A Paris, une manifestation bruyante contre les pesticides
-
Coupe d'Angleterre: Liverpool coule à pic à l'Etihad avant d'affronter le PSG
-
Iran: recherches pour retrouver un aviateur américain, le nucléaire visé
-
Tour des Flandres: Wout Van Aert, apaisé mais toujours ambitieux
-
A Doha, Georgia Meloni évoque la crise énergétique avec l'émir du Qatar
-
Ukraine: cinq morts et 19 blessés dans une frappe russe sur un marché à Nikopol
La vague de protestation en Iran étouffée par la répression
La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG, près de trois semaines après le début du mouvement de contestation.
Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de +si+, mais de +quand+", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington.
Dans une publication sur les réseaux sociaux, il a appelé les Iraniens à descendre à nouveau dans la rue samedi et dimanche à 20H00 locales "dans la colère et la protestation".
Déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie, les manifestations ont véritablement pris de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique mise en place en 1979.
Jeudi soir, début d'un pont férié de trois jours, les forces de sécurité étaient très présentes dans les rues de Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP.
Cette riposte a "probablement étouffé le mouvement de protestation pour l'instant", analyse l'Institut américain pour l'étude de la guerre. Mais, estime-t-il, le pouvoir ne pourra pas maintenir sur la durée la mobilisation générale de ses forces de sécurité, ce qui pourrait rendre "possible une reprise des manifestations".
Pour la première fois, les autorités ont livré vendredi un chiffre pour les arrestations: quelque 3.000 personnes ont été interpellées, selon des responsables de la sécurité cités par l'agence de presse iranienne Tasnim, qui pointe du doigt "des individus armés" et "des membres d'organisations terroristes".
- "Témoignages horrifiants" -
La réalité est bien plus noire, avance Iran Human Rights (IHR). Cette ONG basée en Norvège fait désormais état de quelque 20.000 arrestations et au moins 3.428 personnes tuées, des cas vérifiés par elle-même ou via des sources indépendantes.
D'autres évaluations donnent plus de 5.000 morts, voire 20.000, selon IHR, la coupure d'internet rendant difficile le travail de vérification pour les ONG et les médias.
Ce blocage a battu le record de celui imposé durant les grandes manifestations de 2019, souligne l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.
Pour Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de IHR, les autorités iraniennes ont "commis l'un des crimes les plus graves de notre époque".
Il invoque "des témoignages directs horrifiants" faisant état de "manifestants abattus alors qu'ils tentaient de fuir, de l'utilisation d'armes de guerre et de l'exécution en pleine rue de manifestants blessés".
"Les massacres perpétrés par les forces de sécurité iraniennes depuis le 8 janvier sont sans précédent dans le pays", estime aussi Lama Fakih, directrice de programme à l'ONG Human Rights Watch.
La chaîne d'opposition Iran International, opérant depuis l'étranger, affirme pour sa part qu'au moins 12.000 personnes ont été tuées, citant de hautes sources gouvernementales et sécuritaires.
- Appel Poutine-Pezeshkian -
Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des Etats-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump.
Le président américain avait multiplié ces dernières semaines les menaces d'intervention, avant d'affirmer mercredi avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries ont pris fin".
Alors que Vladimir Poutine ne s'était pas encore exprimé publiquement sur la situation en Iran, il s'est entretenu vendredi avec le président iranien, qui l'a remercié du soutien de Moscou.
La veille, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia avait reproché aux Etats-unis "d'attiser les tensions et d'alimenter l'hystérie".
Le Kremlin a annoncé que M. Poutine avait également discuté avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait parlé jeudi à Donald Trump, en lui demandant, selon le New York Times, de ne pas intervenir militairement.
L'Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient également mis en garde Donald Trump contre le risque "de graves répercussions pour la région", selon un haut responsable saoudien interrogé par l'AFP.
"Toutes les options restent sur la table côté américain", a toutefois spécifié jeudi la Maison Blanche, précisant que le président américain avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression du mouvement de contestation continuait.
P.Queiroz--PC